Rochers noirs devant la balustrade en verre, derrière La Gomera à l’horizon — c’est ainsi que commença notre séjour au Barceló Santiago.
Je me tiens sur le balcon, juste en dessous de moi les vagues se brisent contre la roche volcanique sombre. Pas de plage de sable, pas de chaises longues — seulement la mer, les rochers et au loin la silhouette de La Gomera. C’est exactement l’image que j’avais en tête lorsque j’ai réservé le Barceló Santiago. Et pourtant, le premier balcon n’était pas encore tout à fait le bon.






Le changement de chambre que personne n’a refusé
La première chambre avait vue sur la mer — formellement, c’était exact. Mais l’angle, le regard au réveil, l’orientation : ce n’était pas ce que nous voulions. Pure question de goût, pas une faute de l’hôtel. Je suis allé à la réception, j’ai expliqué, et ce qui s’est passé ensuite m’a vraiment impressionné : pas d’hésitation, pas de longue délibération. La nouvelle chambre était prête le lendemain matin. Ce moment a donné le ton pour tout le séjour — ici, on prend les clients au sérieux, sans en faire tout un plat.
Depuis le nouveau balcon, on voit exactement ce que montre ma première photo : une formation rocheuse avancée en lave noire, l’Atlantique tout autour, et à l’horizon La Gomera — par temps clair, si proche qu’on a l’impression de pouvoir y nager. La balustrade en verre ne cache rien ; on s’assoit sur les simples chaises en osier sombres et on regarde simplement au loin.
Emplacement : un ancien village de pêcheurs qui s’est réinventé
Puerto de Santiago sur la côte ouest de Tenerife était autrefois un village de pêcheurs — le nom le trahit encore, le quotidien à peine. Aujourd’hui, le village se love contre la côte escarpée, fondu sans couture avec Los Gigantes au nord. Le Barceló se trouve exactement sur cette côte : rochers volcaniques en bas, Atlantique devant, et depuis l’enceinte de l’hôtel une vue sur des versants boisés dans l’arrière-pays, comme on peut l’entrevoir sur la troisième de mes photos — palmiers, verdure soignée, derrière la roche et les nuages.
La petite inscription « …eze » en bord de bâtiment sur la troisième image — probablement l’espace bar-piscine de l’hôtel — je l’ai remarquée en passant. Sur la terrasse en dessous : pergolas, parasols, verdure taillée avec soin. Tout paraît soigné, sans être stérile.
Repas et soirée : plus qu’une simple obligation
Pour la nourriture, il n’y a tout simplement rien à redire. Abondant, varié, et le niveau est au rendez-vous. Ceux qui pensent devoir toujours faire des compromis avec les buffets d’hôtel seront agréablement surpris ici. Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est l’animation du soir — elle était vraiment remarquable. Pas un programme expédié par obligation, mais quelque chose qu’on regarde avec plaisir.
Le seul vrai point de friction : le parking
Ceux qui arrivent en voiture de location — et dans un aéroport avec autant d’offres que celui de Tenerife, c’est tentant — doivent s’attendre à une chose : l’hôtel est là où il est, et les places de stationnement aux alentours sont rares. On trouve quelque chose, mais on marche. Ce n’est pas un défaut de l’hôtel, c’est la réalité de l’emplacement. Qui s’y prépare ne s’énerve pas. J’avais d’ailleurs TopCar comme loueur — fiable, recommandable, pas de mauvaises surprises.
Conclusion : un hôtel qui tient ses promesses — et même un peu plus
Le Barceló Santiago ne m’a pas submergé de moments époustouflants, mais il a été à la hauteur sur chaque point. Le personnel était constamment aimable et attentionné, pas de manière forcée, mais simplement bienveillant. L’échange de chambre, la bonne cuisine, l’animation du soir, et puis cette vue — sur des rochers sombres, une eau bleue, un voilier solitaire au loin et La Gomera à l’horizon. Certaines images s’impriment dans la mémoire, et celle-ci en fait partie.
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Sentier de terre vers le Teide — Silence dans la forêt des Canaries Verre acrylique
Le sentier avance tout droit, les arbres s’ouvrent, et au bout se dresse le Teide — le volcan de Tenerife, calme et inévitable. Cette photo a été prise sur l’itinéraire de randonnée traversant le plateau de Teno, là où la forêt s’ouvre brièvement et libère la vue. Un tableau pour les moments de clarté
🖼️ Tableau mural