La Traumschleife Der Bergener relie des sentiers de fougères ombragés, des ruisseaux forestiers qui murmurent et un point de vue avec des éoliennes à l’horizon — 11,2 km qui surprennent.
Certaines boucles vous surprennent, tout simplement. La Traumschleife Der Bergener en fait partie. Sur 11,2 km, le parcours change constamment de visage : larges nefs de hêtres, sentiers sinueux et racineux, prairies en pente ouvertes avec de vastes panoramas et un bassin de Kneipp qui, après la chaleur de midi, paraît presque effrontément tentant. Certifié sentier de randonnée de qualité, mais sans l’aspect aseptisé de nombreux itinéraires aménagés.






Départ à la Girtenmühle — et directement en forêt
La randonnée commence au Landhaus Girtenmühle à Bergen (commune de Losheim am See, arrondissement de Merzig-Wadern). Le parking est grand, gratuit et situé directement au portail de départ. Pas de longue marche pour rejoindre le départ — très bien. Depuis le portail, après quelques mètres d’asphalte, on part immédiatement à droite dans la forêt, d’abord le long du Panzbach. Les premiers pas dans le Panzbachtal donnent le ton : sentiers étroits en singletrack, fougères jusqu’aux hanches, bouleaux aux troncs couverts de mousse, et la lumière tombe en longues bandes à travers la voûte des arbres.
Ceux qui partent tôt ont ici la plus belle lumière de toute la randonnée. La situation en contre-jour sur la sortie sablonneuse de la forêt en direction de l’espace ouvert compte parmi les plus beaux moments du parcours — et ce, sans le moindre effort, car la montée se fait sentir de manière modérée.
Au cœur de la forêt mixte — et sur le Saar-Hunsrück-Steig
Après la vallée du ruisseau, le caractère de la boucle se scinde : pendant environ cinq kilomètres, la Bergener suit le Saar-Hunsrück-Steig sur d’étroits sentiers naturels, un sous-sol rocheux et un enchevêtrement de racines. C’est la partie la plus exigeante — pas difficile, mais on ne devrait pas s’y aventurer en sneakers. Des chaussures solides sont indispensables, surtout sur les passerelles en bois au-dessus des petits cours d’eau forestiers, qui deviennent glissantes par temps humide.
Sur l’une des passerelles, il vaut la peine de s’arrêter un instant. L’eau murmure entre des pierres couvertes de mousse et des frondes de fougères — exactement le motif qu’on veut photographier, et qu’on n’arrive pourtant pas à saisir, parce que la lumière sur la surface de l’eau ne se laisse dompter par aucun appareil photo. Essayez quand même.
Bien caché sur cette section se trouve le Trekking Camp « Steinbruch » — un emplacement de bivouac officiellement désigné et légal pour les randonneurs au long cours sur le Saar-Hunsrück-Steig. Ceux qui trouvent la Traumschleife trop courte pour une excursion à la journée peuvent prévoir une nuit ici et envisager de poursuivre le chemin les jours suivants. C’est encore plutôt rare dans la région — y compris aux alentours du Hunsrück.
Prairies ouvertes, éoliennes, ciel vaste
La deuxième partie de la boucle s’ouvre. En sortant de l’ombre des hêtraies, on débouche sur des prairies en pente depuis lesquelles le regard porte au loin. À l’horizon, des éoliennes tournent au-dessus des crêtes boisées — pas un panorama de carte postale classique, mais honnête et d’une certaine manière typique de ce coin. Herbe sèche en plein été, ciel d’un bleu éclatant, une rangée d’arbres sur la gauche — et pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde.
Peu avant la fin de la boucle, une surprise attend : une petite zone de repos avec des bancs en bois autour d’un bassin — et juste à côté, un bassin de Kneipp avec des mains courantes en inox. En juillet, ce n’est pas un gadget sympathique, c’est une vraie récupération. Pieds à l’eau, inspiration profonde, et on repart.
Restauration, accès et informations pratiques
- Départ/Parking : Landhaus Girtenmühle, Bergen / Losheim am See — grand parking gratuit directement au portail de départ
- Restauration : Gasthaus Weins, Bergener Str. 31, 66679 Losheim-Bergen (Tél. 06872/2285) — directement sur le tracé du parcours à travers le village de Bergen
- Équipement : Des chaussures solides à semelle crantée sont indispensables sur les sentiers racineux et les passerelles en bois ; par temps humide, prudence supplémentaire sur les passerelles
- Meilleure période : Mars à octobre ; en été, partir le plus tôt possible, car les passages en prairies ouvertes offrent peu d’ombre en milieu de journée
- Avec des enfants : Faisable en principe pour les enfants plus âgés qui ont le pied sûr ; les passages à gué et le bassin de Kneipp sont de vrais moments forts pour les petits
- Chiens : Autorisés, vérifier l’obligation de laisse dans les zones de protection de la nature
Le balisage de la Traumschleife — un petit panneau de couleur lilas, parfois fixé directement sur des troncs couverts de mousse — est fiable. Cela ne fait toutefois pas de mal de télécharger l’itinéraire au préalable sur Komoot : Voir la randonnée sur Komoot.
Ramène la Bergener chez toi
Mes photos de cette randonnée sont disponibles en posters de qualité — imprimés et livrés par Juniqe.
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